La démarche de conception et l’ergonomie

Pour cela, il est nécessaire de mettre en place un groupe projet afin de rassembler des compétences multiples (architecture, ingénierie, ergonomie, économie, hygiène-sécurité et santé au travail, etc.) et de les faire collaborer dans l’élaboration des choix de conception.

Efficience Ergonomie accompagne les entreprises dans le pilotage de leur projet en apportant une expertise et des formations permettant de sensibiliser l’ensemble des acteurs sur les questions de santé et prévention des risques professionnels. Cela créer aussi les conditions de la mobilisation de l’équipe de pilotage autour des questions de santé à chaque étape du projet. Pour toutes demandes d’information, nous contacter au Tél : 04.42.16.47.84 ou laisser un message sur notre page contact : http://www.efficience-ergonomie.com/contact.html

Mobiliser un ergonome consultant ou un cabinet d’ergonomie pour une prestation

  • Le contexte de la demande
  • Les objectifs à atteindre
  • Les principes généraux souhaités pour l’intervention
  • La méthodologie et la démarche envisagées
  • Les outils mis en œuvre
  • Les phases de l’intervention
  • Les aspects financiers
  • Les compétences mobilisées par le ou les intervenants, et les références

Une intervention ergonomique est organisée en quarte principales étapes :

Une phase de mobilisation
Il s’agit d’apporter aux différents acteurs concernés une information générale sur le projet ergonomique pour leur faire prendre conscience des enjeux en question. Cela permet de créer un contexte dans lequel se dégage un accord pour agir ensemble.

Une phase d’investigation :

Dans un premier temps il convient de faire un état des lieux pour connaitre les besoins d’aménagement ergonomiques, à la fois sur le plan de la santé des personnes, du fonctionne-ment général de l’entreprise et du vécu au travail.
Un traitement de ces données permettra de formuler des hypothèses sur les problèmes à prendre en compte, hypothèses qui orienteront le choix de situations significatives à analyser plus finement.

Une phase de maîtrise des problématiques observées :

Dans un troisième temps, il sera possible de rechercher des réponses préventives et/ou correctives en s’appuyant sur les compétences multiples associées au projet réunies dans des groupes de travail sur des thèmes spécifiques. Les pistes de solutions envisagées devront être, hiérarchisées et inscrites dans un plan de prévention, à plus ou moins long terme en fonction des possibilités de l’entreprise.

Une phase d’évaluation :

L’évaluation de l’intervention fait partie intégrante de la démarche du consultant ergonome. Il s’agit de mettre en place des indicateurs de suivi pertinent en cohérence avec les objectifs de l’intervention pour apprécier l’évolution de la démarches à moyens et longs terme.
De plus pour garantir l’efficacité et la réussite d’une démarche ergonomique, il est important de prévoir une équipe de conduite du projet.

Cette équipe s’inscrit dans une stratégie du changement est une logique d’action autour des principes suivants :

  • Implication effective de tous les acteurs concernés
  • Mise en place d’un système de relations et d’échanges réguliers
  • Construction d’une compétence collective.

Dans cette perspective Efficience ergonomie vous aide à clarifier vos besoins, découvrir notre pratique professionnelle et nos références.
Vous pouvez nous contacter pour toute demande d’information au Tél : 04 42 16 47 84 (appel non surtaxé) un consultant ergonome prendra contact avec vous dans les 24h.

Les manutentions manuelles : définitions et réglementation

Le code du travail indique qu’il faut :

  • 1) privilégier la manutention mécanique
  • 2) limiter les charges : en fonction du sexe et de l’âge

De plus, le transport sur diable est interdit au personnel de moins de 18 ans et aux femmes enceintes. Pour les femmes, il est limité à une charge de 40 kg, poids du diable compris.
Le personnel ne peut être admis à porter de façon habituelle des charges supérieures à 55 kg qu’à condition d’avoir été reconnu apte par le médecin de prévention, sans que ces charges puissent être supérieures à 105 kg

  • 3) former le personnel au déplacement des charges (gestes et postures)
  • 4) mettre à disposition du personnel des équipements de protection individuelle appropriés

La norme AFNOR NFX 35-109 est plus restrictive que la réglementation en ce qui concerne les limites acceptables de port manuel de charge. Elle tient compte des critères de masse transportée, du soulèvement, de la fréquence du transport, de la distance parcourue, de l’âge et du sexe.

Les limites recommandées pour le port occasionnel de charges sont :

Dans le cas de port répétitif de charges (le travail répétitif est définit par au moins 1 manutention toutes les 5 min), dans ce cas les limites recommandées sont plus basses.

Formation à la sécurité une obligation légale

La formation à la sécurité constitue un élément majeur de prévention permettant de maîtriser son environnement de travail. La réglementation du travail fait peser sur l’employeur l’obligation d’assurer la sécurité et de protéger la santé des travailleurs. La formation constitue une des mesures lui permettant de remplir son obligation. La formation à la sécurité est entendue ici comme un moyen de maîtriser son environnement de travail, le législateur précisant que
« l’employeur veille à l’adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l’amélioration des situations existantes » (art. L. 4121-1 du Code du travail).
Non seulement former à la sécurité constitue une obligation légale de l’employeur mais cela fait aussi partie intégrante de la politique de prévention qu’il doit mettre en œuvre.
La directive européenne 89/391/CEE du 12 juin 1989 dite « directive cadre » posait notamment le principe d’une démarche globale de prévention fondée sur la connaissance des risques et, transposée en droit français, le Code du travail précise qu’il incombe à l’employeur de fournir aux salariés les informations, la formation et les instructions nécessaires pour assurer leur sécurité et protéger leur santé (art. L. 4121-1 et L. 4121-2 du Code du travail).

Les salariés de leur côté doivent prendre soin, en fonction de leur formation et de leurs possibilités, de leur santé et de leur sécurité, ainsi que de celle des autres personnes concernées par leurs actes ou leurs omissions (art. L. 4122-1 du Code du travail).
À côté de cette démarche générale de prévention dans laquelle s’intègre la formation, le législateur avait déjà prévu une formation générale à la sécurité en 1976 (loi n° 76-1106
du 6 décembre 1976 modifiée, relative à la prévention des accidents du travail).

Le salarié doit pouvoir bénéficier d’une formation pratique et appropriée aux risques auxquels il est exposé tout au long de sa vie professionnelle. La formation générale à la sécurité porte en particulier sur les risques liés à la circulation dans l’entreprise et ceux liés à l’exécution de son travail. Elle a pour objet de l’instruire notamment des mesures de prévention à prendre ainsi que de la conduite à tenir en cas d’accident.

La formation des Acteurs PRAP

logo PRAP organismes habilité formation
formateur PRAP

Les pré-requis pour participer à une formation Acteur PRAP :

Pour la formation des Acteurs PRAP, il n’y a aucun pré-requis à cette formation pour les participants. Il est fortement recommandé que préalablement à la formation des Acteurs PRAP, l’établissement soit engagé dans une démarche de prévention des risques pour obtenir une réelle amélioration.

Les objectifs de la formation Acteur PRAP :

Notre programme Acteur PRAP est conforme au référentiel INRS. En suivant cette formation, le salarié est en capacité d’agir sur les risques liés à l’activité physique et notamment de :

  • Se situer en tant que Acteur PRAP,
  • Observer et décrire sa situation de travail,
  • Repérer dans son travail les situations dangereuses liés à l’activité physique : contraintes, efforts excessifs… selon le fonctionnement du corps humain (principes d’anatomie),
  • Rechercher les déterminants en causes,
  • Proposer des pistes d’amélioration afin de concourir à la maitrise des risques,
  • Proposer à son encadrement des améliorations techniques ou organisationnelles d’aménagement de son poste de travail, mobiliser les personnes concernées par la prévention des risques dans l’entreprise,
  • Appliquer les sept principes de sécurité physique et d’économie d’effort,

La certification Acteur PRAP

A l’issue de la formation Acteur PRAP, les candidats ayant satisfait aux exigences des épreuves certificatives se voient délivrer par l’I.N.R.S un certificat d’Acteur PRAP « industrie, B.T.P et commerce ».
Ce certificat est délivré par le Réseau Prévention/ INRS, pour une durée de 24 mois.

La durée de la formation Acteur PRAP
La formation Acteur PRAP est dispensée en 14 heures pour les salariés des secteurs Industrie, Bâtiment et Commerce (IBC). Le temps de formation est fractionnable.

Le formateur PRAP
La formation Acteur PRAP est dispensée par un formateur PRAP certifié (IBC) par l’INRS.

Référentiel de formation PRAP

La PRAP répond a un cahier des charges précis construit par l’INRS, le dispositif de formation précise les modalités certificative des formations :

  •  Acteur PRAP (niveau 1) ;
  • Formateur PRAP (niveau 2) ;
  • Formateur de formateur PRAP (niveau 3).

Pourquoi mettre en place une démarche de Prévention des Risques liés à l’Activité Physique (PRAP) ?

Les enjeux humains du PRAP :

Les risques liés à l’activité physique sont à l’origine d’un accident du travail sur trois (34% en 2012) et de près de 80% des maladies professionnelles.
La Formation d’Acteur en Prévention des Risques liés à l’Activité Physique (PRAP) est une formation sécurité au travail, qui a pour objectifs de diminuer les risques d’accidents du travail et de maladies professionnelles liés aux activités physiques et de participer à l’amélioration des conditions de travail.

Les enjeux règlementaires du PRAP

La formation PRAP s’appuie sur :

  • La formation PRAP répond à l’obligation de l’employeur à veiller à la sécurité et à la protection de la santé de ses salariés. Les principes généraux de prévention issus de la loi du 31/12/1991 art. L 4121-1-2-3 du Code du Travail, concernant la mise en œuvre des mesures visant à promouvoir l’amélioration de la sécurité et de la santé des travailleurs au travail. La PRAP répond au 7 premier principes de prévention et participe à combattre les risques à la source.
  • Le décret n° 92-958 du 3/9/192 relatif aux prescriptions minimales de sécurité et de santé concernant la manutention manuelle de charges comportant des risques, notamment dorsolombaires pour les travailleurs.
  • Le décret 91-451 du 14/05/1991 relatif à la prévention des risqué lies au travail devant des équipements comportant des écrans de visualisation (travail statique).

Quelles seront les compétences des Acteurs PRAP et comment organiser la prévention ?

A l’issue de cette formation le salarié seront porteur d’une nouvelle culture prévention au service de l’entreprise, articulé autour d’une démarche projet, les formations participeront à faire évoluer les condition de travail. La formation s’articule autour de 3 domaines de compétences :

Compétence 1 :

Etre capable de se situer en tant qu’acteur de prévention des risques liés à l’activité physique dans son entreprise ou son établissement

  • Comprendre l’intérêt de la prévention
  • Connaitre les risques de son métier

Compétence 2 :

Etre capable d’observer et d’analyser sa situation de travail en s’appuyant sur le fonctionnement du corps humain, afin d’identifier les différentes atteintes à la santé susceptibles d’être encourues.

  • Caractériser les dommages potentiels liés à l’activité physique en utilisant les connaissances relatives au fonctionnement du corps humain.
  • Observer son travail pour identifier ce qui peut nuire à sa santé

Compétence 3 :

Être capable de participer à la maitrise du risque dans son entreprise ou son établissement

  • Proposer des améliorations de sa situation de travail
  • Faire remonter l’information aux personnes concernées
  • Se protéger en respectant les principes de sécurité et d’économie d’effort

La fatigue visuelle lors du travail sur écran

La convergence :

Lorsqu’on regarde un objet rapproché, comme l’affichage de l’écran ou un document papier, les yeux sont dirigés vers l’intérieur, ce mécanisme s’appelle la convergence. Plus l’objet regardé est rapproché, plus les yeux doivent converger, donc plus les muscles oculaires travaillent. Lorsque les muscles regardent plus loin, les muscles se relâchent et se reposent.

La mise au point ou accommodation :

La convergence des yeux se réalise simultanément avec un autre mécanisme important : l’accommodation. En effet, les yeux doivent s’ajuster en fonction de la distance à laquelle se trouve l’objet regardé. Le phénomène est semblable lorsqu’on regarde avec des jumelles : on fait la mise au point en ajustant les lentilles jusqu’à ce que les images soient nettes. La mise au point au niveau des yeux s’appelle le réflexe d’accommodation.

Ainsi, quand on observe un objet de près, le cristallin s’arrondit, quand on observe un objet de loin, il s’aplatit. La forme du cristallin est contrôlée par les muscles ciliaires, plus on regarde près, plus les muscles ciliaires doivent fournir un effort important. L’interview du Dr Marc Timsit ophtalmologue, décrit les mécanismes de convergence de l’œil humain responsable des sensations de fatigue visuelle ressenties lors du travail sur écran.

Voir aussi article : [Vidéo travail sur écran : quel impact sur la santé ?|/dotclear//index.php?post/Fat]

Les plantes dépolluantes pour le bureau

Comment ça marche ?

Le principe de la dépollution de l’air repose sur l’échange gazeux. Les polluants sont absorbés par les feuilles des plantes. Des micro-organismes vivant dans les racines convertissent les polluants en produits organiques qui servent alors à les nourrir. La plante émet ensuite de la vapeur d’eau par la « transpiration » et améliore ainsi le taux d’humidité dans la maison et le taux d’oxygène. Plus les plantes sont grosses, plus la surface de feuillage est importante et plus l’échange gazeux est important. Ce que font les plantes d’intérieur sur la qualité de l’air, les arbres des forêts le font aussi dans des proportions évidemment plus grandes. C’est pour cette raison qu’il est indispensable de les respecter.

Les plantes dépolluantes ont-elles un intérêt dans les bureaux ?

Dans les bureaux aménagés avec des plantes, les plaintes portant sur les maux de tête, la nervosité, les problèmes cardiaques et respiratoires tout comme les rhumes sont plus rares. La démonstration à venir a pour but de montrer les raisons que l’on peut avancer pour expliquer ce phénomène, et également la manière dont il est possible de tirer parti des avantages d’un bureau comportant des plantes.
Les plantes ont une fonction régulatrice de l’atmosphère. Elles influencent l’humidité et améliorent la qualité de l’air en retirant le dioxyde de carbone, que l’on appelle aussi le gaz carbonique, et en dégageant de l’oxygène indispensable à la santé. Elles ont, en outre, un pouvoir fixateur de la poussière et des substances nocives.

La température de l’air devrait être basse, entre 20 et 22° quand la température extérieure est de 26° au maximum. L’humidité relative ne devrait pas descendre en dessous de 30%, même pendant les mois d’hiver où le chauffage peut abaisser le niveau d’humidité de l’air. Cet abaissement peut entraîner le dessèchement des membranes muqueuses des voies respiratoires supérieures et peut, à la longue, favoriser l’inflammation chronique des membranes. Le dessèchement de la peau et l’irritation des yeux en sont la conséquence. Un nez ou une gorge secs ont, en général, un effet négatif sur le bien-être mais entraîne aussi une mauvaise défense contre les bactéries et les virus. Cependant, il n’est pas non plus question d’avoir froid tout l’hiver sous prétexte de conserver le niveau d’humidité.

Comment utiliser les plantes de façon astucieuse ?

En utilisant des plantes ayant des grands besoins en eau, comme les fougères, les ficus, les vignes à feuilles vertes ou les bananiers, le niveau d’humidité de l’air peut être augmenté de manière naturelle. L’humidité de l’air ne doit pas dépasser 65% car, dans certaines circonstances, cela entraînerait l’apparition de moisissures, elles aussi allergènes. La pièce doit être dépourvue de toute odeur ou parfum acide, ainsi que des substances toxiques contenues parfois dans les flacons de parfum d’intérieur. En règle générale, le niveau de dioxyde de carbone de l’air augmente en corrélation avec les odeurs peu appétissantes. Donc, plus il y a de gaz carbonique dans l’air, plus on est fatigué et amorphe. Il faut que la surface de feuillage d’une plante soit importante pour qu’elle puisse éliminer le gaz carbonique de manière efficace.

Choisir des plantes pour qu’elles filtrent l’air est une très bonne chose mais il faut leur apporter les soins nécessaires pour qu’elles soient en bonne santé et puissent remplir pleinement leur rôle. Dans la pratique, de bonnes conditions d’éclairage, une fertilisation sans produit chimique ni pesticide, un arrosage suffisant sans que les racines soient immergées et finissent par pourrir. Les pots doivent être munis d’un trou au fond qui permet de drainer l’excédent d’eau. On met une soucoupe sous le pot afin d’éviter les taches sur la moquette.

Cependant, les plantes ne sont pas appropriées pour servir de systèmes de filtre biologique de l’air dans le but de réduire les substances nocives à l’intérieur des pièces. Dans le cas d’une mauvaise qualité de l’air en raison de substances nocives comme la fumée de cigarette, les solvants et les produits imprégnant le bois, il vaut mieux avoir recours à d’autres méthodes pour les éliminer. Vous pouvez quand même aérer la pièce le plus possible, quitte à laisser la fenêtre ouverte en permanence, si la température extérieure le permet. L’inconvénient des plantes est qu’il faut en mettre beaucoup dans une pièce pour profiter de leur potentiel de désintoxication.

Les plantes, un moyen d’améliorer les conditions de travail au bureau

L’état de l’air dans un espace clos est un sujet de recherche depuis le début des années quatre-vingt, à l’époque où l’on s’est aperçu que l’air intérieur pouvait être aussi pollué que l’air extérieur. Dans les bureaux, l’introduction de quelques plantes est un moyen simple et rentable d’améliorer l’air ambiant pour tous.

Comme il n’est pas toujours possible d’investir dans un système de ventilation filtrant l’air et le purifiant, les plantes ont une valeur esthétique qui agit sur le moral. Elles donnent une sensation de bien-être et permettent de bonifier les prestations du personnel. Au cours de recherches menées dans des bureaux en Norvège, on s’est rendu compte que la présence des plantes purifiant l’atmosphère intérieure favorisait la diminution des problèmes de santé des personnes travaillant dans ces locaux. Ils ont affirmé que la présence des plantes donnait une impression accentuée de fraîcheur dans les bureaux en les rendant plus agréables et plus attrayants.

Quelques exemples de plantes à utiliser dans les bureaux

En règle générale, lorsque vous faites l’acquisition de plantes en pot dans votre jardinerie, renseignez-vous sur les caractéristiques de chacune d’entre elles car toutes ont des préférences sur la température des pièces, l’exposition à la lumière du jour ou le rythme des arrosages. Les plantes ne supportent que très rarement l’exposition au soleil direct, ce qui signifie que les rayons du soleil ne doivent pas les toucher directement. Pensez-y lorsque vous les placez dans votre bureau car une plante qui ne se porte pas bien ne peut pas remplir son rôle de purificatrice de l’air ambiant. En voici quelques-unes que l’on emploie très couramment :

  • L’azalée est une excellente éliminatrice de l’ammoniaque que l’on retrouve dans les dégraissants et dans certains produits de nettoyage des sols. Elle est idéale pour la cuisine ou les toilettes pour peu que la lumière soit suffisante. Le mieux est quand même d’utiliser des produits sans Javel, en raison de la forte odeur de celle-ci.
  •  Le chrysanthème peut enfin sortir des cimetières. C’est une fleur très décorative qui absorbe le trichloréthylène, de substances utilisées dans les peintures et les solvants. On peut les placer dans les pièces qui viennent d’être repeintes, sans les enfermer complètement dans la pièce. Bien sûr, les peintures sans solvants sont les plus recommandées.
  • Le ficus benjamina est une plante verte sans fleurs qui neutralise le formaldéhyde, couramment appelé formol, qui se trouve généralement un peu partout dans la maison. On le retrouve dans les mousses d’isolation, la colle à moquette mais aussi dans les papiers d’emballages, les essuie-tout et les vêtements nettoyés à sec. Le ficus peut se mettre à peu près dans toutes les pièces de la maison, tant que la lumière du jour est suffisante.
  • Le chlorophytum est le champion de la dépollution intérieure. Il supprime le monoxyde de carbone et le formaldéhyde, rendant l’air des maisons plus respirable et aussi moins allergène. On peut le combiner avec les autres plantes d’intérieur.
  • Le philodendron qui est le meilleur absorbant du pentachlorophémol dit PCP présent dans les produits de traitement du bois. Le philodendron a un deuxième avantage si on le place dans une pièce sèche car, grâce à ses grandes feuilles, il dégage beaucoup de vapeur d’eau humidifiant ainsi l’air de la pièce.
  • Le cactus est idéal pour supprimer les effets nocifs des ondes électromagnétiques des écrans de télévisions ou d’ordinateurs. On peut donc le placer près des ordinateurs, de façon à ce qu’il ne gêne pas vos mouvements pendant que vous travaillez, car même lorsqu’il est de petite taille, le cactus possède des piquants très acérés.

En fait, nous sentons tous que les plantes, par leur effet décoratif, sont bonnes pour le moral et la santé en général, tout en embellissant nos intérieurs. Il suffit, pour s’en convaincre, d’aller dans une serre où l’on cultive une multitude de plantes avec et sans fleurs. On a l’impression que l’air est plus léger et plus frais. Alors, quand trouvera-t-on dans les grands magasins, les grands complexes commerciaux ou scolaires, des jardins d’intérieur pour notre santé et notre bien-être ?